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 LA PRATIQUE


PRATIQUE EN PSYCHOLOGIE

 Parce qu'il n'y a qu'un enseignement de base pour de multiples orientations " psys ", sortir de fac avec un diplôme ne veut pas dire que l'on peut exercer sans crainte pour soi-même, et pour les autres.
En psychologie, c'est un leurre de croire que l'on travaille d'emblée dissocié(e) de soi, avec des outils bien rodés ou des leçons bien apprises. On travaille tout d'abord avec ce que l'on est ( hait ? ) et ce que l'on devient. 
Et on ne peut acquérir ce recul et cette tranquille assurance de ne pas " s'y perdre ", qu'en ayant soi-même fait sa propre thérapie.
En psychologie, faire appel à un professionnel ce n'est pas se contenter d'une réponse positive ou d'une main tendue. C'est aspirer à la totale compréhension, comme la symbiose que nous avions quand nous ne faisions qu'un, inconscient et bienheureux, dans le ventre de la mère.
Et c'est un appel à l'impossible. Un manque fondamental que nul ne peut combler.
Paradoxalement, demander de l'aide, ce peut être parfois ne pas vouloir en recevoir. 
Faire constater seulement " l'état des lieux ". 
Montrer combien l'on souffre, et combien cela nous rend fort et tout à la fois désespéré.
Etre triomphant et satisfait que cela soit dit, vu et entériné.
Les bénéfices secondaires de " la plainte " peuvent alors être plus gratifiants que la contrainte d'être pris à ses propres mots, d'être écouté et secouru dans les limites psychiques que nous nous étions construites pour ne pas sombrer, cette jouissance que d'être " au fond du trou ", de le faire savoir par touches délicates, ou dans la provocation morbide.
Mais pour un patient, il suffit parfois d'avoir pu s'écouter parler de son intense souffrance psychique pour se l'approprier.
Il n'y a pas d'échelon, d'escalade dans le traumatisme. Nul besoin de se dire que l'autre souffre plus ou moins que soi. Sur quels critères quantifier, mesurer la douleur, la nôtre nous suffit. Le plus dur étant souvent, non pas de la soulager, mais de nous l'attribuer. 
Et pouvoir ainsi, plus tard, travailler à sa résolution, en son temps et à son rythme.
C'est en cela, par sa présence, et son écoute professionnelle, que le psy est un empêcheur de tourner en rond.

PRATIQUE EN PSYCHOMOTRICITE
Dans l’engagement de ma pratique en rééducation psychomotrice, je crée, j’utilise, et je valide, des méthodes et instruments d’observation et d’évaluation pour objectiver les diverses situations.
En regard des résultats d'un bilan psychomoteur, je peux être amenée à effectuer un bilan neuro-psychologique.
En psychomotricité, je mets en œuvre des actes de rééducation appropriés pour améliorer l’activité neuro-motrice, et conduire vers un meilleur équilibre tonico-émotionnel.
Je développe des techniques rééducatives adaptées aux besoins et difficultés de chacun.
Si nécessité, je garantie la mise en œuvre d’un projet individualisé, suivi du projet de soin thérapeutique. 
J’évalue la qualité des pratiques et le résultat des actions avec la personne, son entourage, et la famille.
Dans l’analyse et la synthèse des points essentiels, j’identifie les besoins pour en informer les autres professionnels, en enseignant le dossier dans l’accompagnement des décisions prises en synergie. 
 
MES SPECIALITES

" L'esprit est uni au corps par le fait que le corps est à n'en pas douter l'objet de l'esprit "
                                                                                              SPINOZA, L'Ethique, novembre 1677.

 
Approche psychomotrice et suivi thérapeutique dans la prise en charge des Troubles du Comportement Alimentaire 
Anorexie mentale
Boulimie / Compulsion alimentaire
Approche psychomotrice et suivi thérapeutique dans la gestion du cancer et de la maladie grave
* domicile - centre hospitalier
Approche psychomotrice et suivi thérapeutique dans la pathologie neuro-dégénérative 
* domicile - centre hospitalier
IMC : Infirmité Motrice Cérébrale
Démence sénile
Maladie d'Alzheimer / Syndromes associés

LES TESTS
Tests neuropsychomoteurs et neuropsychologiques spécifiques
C’est dans le cadre d’un bilan psychologique et/ou psychomoteur que le professionnel fait passer des tests adaptés à l’âge du patient pour définir la provenance de ses troubles et proposer ensuite la prise en charge thérapeutique appropriée.
On distingue les tests liés à une évaluation différentielle, de ceux liés à une évaluation clinique. L’évaluation psychomotrice, et l’évaluation psychologique, nécessitent un ensemble de tests, les résultats d’un test isolé n’ayant qu’une valeur limitée.
Test de Rey - Troubles mnésiquesTraumatisme - Déficience intellectuelle - Logique - 0rganisation spatiale - Graphomotricité - Projections affectives.
Test Tinetti - Equilibre statique - Equilibre dynamique.
Test Noezelan - Tonus musculaire - Sensations tactiles, proprioceptives, vestibulaires - Réapprentissage - Automatisation des réflexes d’équilibre.
Test de Benton - Mois, date, jour, année, heure.
Test des 5 mots de Dubois - Mémoire.
Test GDS, Gériatric - Dépression Scale et Beck - Recherche état dépressif.
Test d’appariements d’images - Déficit de l’attention - Trouble des conduites.
Test de Lacert  - Sub-test de position dans l’espace et les relations spatiales.
Labyrinthes de Porteus - Troubles déficitaires de l’attention / hyperactivité - Traumatisme cranio-encéphalique.
Grilles d’Ylieff - Déficit de l’autonomie des gestes usuels.
Epreuve de Robertson - Marche chronométrée et trouble cognitif.
Tests de Soubiran - Rythme - Modifications toniques et réactions de prestances - Impulsivité ou inhibition.
Le Tapping-test/Test de Stambak - Mémoire auditive et gnosie - Engagement et impulsivité dans son aspect kinétique - Organisation perceptivo-motrice - Structuration temporelle - Compréhension du symbolisme.
Test de l’horloge figure du MMS Bergès-Lézine - Détection de la maladie d’Alzheimer.
Le MMS - Troubles cognitifs - Détection de la maladie d’Alzheimer.
Echelle de Mac Noir - La plainte ciblée du patient.
Le test d’Isaac - Troubles cognitifs associatifs - couleurs - animaux - fruits - villes.
Efficience frontale de Dubois - Maladie d’Alzheimer / démence sénile.
Test Vaivre - Douvet - Motricité gnosopraxique distale - Adresse gestuelle et ajustement.
Tests de Bergès - Capacité de décontraction musculaire volontaire - Observation de persévération et/ou d’anticipation - Observation de modifications toniques et des réactions tonico-émotionnelles - Capacité d’orientation corporelle dans différents plans, directions et par rapport à autrui - Praxies idéomotrices - Capacités cognitives de réversibilité - Organisation perceptivo-motrice - Engagement du corps dans l’action.
Test de Head  - Conscience du corps comme premier repère spatial et face au corps de l’autre - Conservation des repères spatiaux et latéralité - Capacités d’imitation et de différenciation - Passages du corps agi à une représentation corporelle transposable ( réversibilité ) - Organisation autour de l’axe du corps.
Tests de Goodenough - Connaissance et représentation graphique des différentes parties du corps - Engagement affectif par rapport au corps - Représentation de son image et de son espace intérieur - Investissement de l’espace - Application et méticulosité - Graphisme.
Test Bender - Structuration visuelle et perception.
Test de Galifert-Granjon
Latéralité manuelle - Latéralité graphique - Dominance manuelle - Dominance oculaire - Dominance pédestre - Motricité fine et praxies - Troubles temporels - Motricité gnosopraxique distale - Motricité manuelle.
BEC 96  - Fonctions cognitives - Capacités restantes et moyens de compensation - Lésion cérébrale - Geste moteur non finalisé - Syndrome aphaso-apraxo-agnosique dans la maladie d’Alzheimer.
Test Maison/ Arbre/ Famille/ Village
Caractéristiques intellectuelles - Perception spatiale - Identification sexuelle - Pathologie - Maturité - Conflits inconscients.
Tonus / Syncinésies - Diadocosynésies - Syncinésies - Dystonie - Dysharmonies toniques - Hypertonie ou hypotonie - Paratonies.
Schéma corporel - Représentativité du corps et sa pathologie.
Tests graphiques BHK et Bender - Ecriture - copie - dictée - Test graphologique.
Tests de Santucci - Epreuve graphique d’organisation perceptive - Gnosopraxies manuelles et digitales - Coordination bi-manuelle - Statesthésies faibles Voies sensori-gnosiques - Troubles de la constante - Agnosie visuelle.
Test guide évaluation de l’aidant - Epuisement et fatigue nerveuse de toute personne s’occupant d’un (e) malade dépendant de sa responsabilité professionnelle, affective, ou familiale.
Echelle de Cohen - Mansfield - à remplir par l’aidant.
Test NPI-ES - Charge de l’aidant.
NB.
Les tests peuvent se pratiquer au domicile de la personne, si celle-ci présente une composante phobique, ou si elle est porteuse d'un handicap physique ou mental.
                   
LES BILANS
Bilan psychomoteur - Bilan psychologique - Bilan géronto-psychomoteur - l'Atelier mémoire
LE BILAN PSYCHOMOTEUR
Tous les bilans psychomoteurs ne se valent pas. C'est ce qu'en fait le thérapeute, le temps et le savoir qu'il y consacre qui en font toute sa valeur et sa pertinence.
Le bilan psychomoteur est un outil indispensable pour tout début de prise en charge, quel que soit l’âge de la personne. Il se déroule sous prescription médicale.
Il a pour objectif de recueillir des informations cliniques, motrices, et psychologiques, afin d’en faire une synthèse et de comprendre le pourquoi du trouble psychomoteur.
Il est toujours composé de 3 temps : L’entretien, L’évaluation, Le compte-rendu.
L’entretien permet de préciser les raisons de la consultation et d’orienter le choix des tests utilisés pour le bilan. Il aura pour objectif de retracer l’histoire des difficultés, le parcours de développement et des acquisitions motrices, les raisons médicales éventuelles du trouble, le déroulement des apprentissages scolaires, les difficultés ou troubles ayant déjà existé dans la famille, l’évaluation de l’expression symbolique ( verbalisation, graphisme, créativité ), les goûts de la personne, et les comportements sociaux.
Si lors de la prise de renseignements par conversation téléphonique il apparaît au thérapeute l’opportunité de recevoir en premier lieu l’enfant seul, ou la personne sans son accompagnateur, ou encore, les parents seuls, ou l’accompagnateur, un rendez-vous sera pris où chacun pourra s’exprimer en toute liberté et formuler différemment, puis ensemble dans un autre rendez-vous, le motif de la demande de soins.
L’évaluation, c'est la passation de l’examen psychomoteur en lui-même, qui détermine les coordinations dynamiques générales et les conduites motrices de base, les équilibres statiques et dynamiques, les coordinations oculo-motrices et oculo-podales, les dissociations des mouvements et motricité fine, la latéralité, les praxies et la perception visuelle et visuoconstruction, l’orientation et structuration dans le temps et l’espace, l’organisation de l’acte graphique ( vitesse, qualité, tenue de l’outil ), le schéma corporel, le tonus et les réactions tonico-émotionnelles ( avec la capacité et la qualité d’investissement corporel qui sont la partie centrale du bilan psychomoteur de l’adulte ), les caractéristiques attentionnelles ( vue et audition ) et les fonctions exécutives ( planification et inhibition de l’activité ).  
Si le patient porte des lunettes, des appareils, il doit venir avec.
S’il est sous traitement particulier, il est important de prévenir le psychomotricien.
Si des examens radio, IRM, EEG, neurologiques, psychologiques, orthophoniques, un bilan, ont été faits, il est important de les apporter.
Pour les troubles de l’attention, si le patient est sous traitement psychostimulant ( Ritaline, Concerta ), venir sans prise de traitement le jour de l’examen.
Pour les troubles graphomoteurs, de l’attention, ou du comportement, venir avec les écrits de la personne, ou les cahiers scolaires de l’enfant et l'appréciation des enseignants.
L’évaluation de l’adulte se passe seule.
L'évaluation de l'enfant se passe la plupart du temps dès la seconde séance, sans les parents.
Cependant, si l’enfant, ou l'adulte, a besoin de se sentir soutenu dans cette démarche, la collaboration d'un tiers, ou d'un parents, est requise.

Le compte-rendu
Le psychomotricien a besoin de temps pour relire et coter les diverses productions de la personne afin d’écrire le compte-rendu.
Ce compte-rendu sera remis au patient, ou aux parents de l'enfant, avec les informations complémentaires et la réponse aux questionnements éventuels. Le médecin prescripteur en recevra également copie.
Si des examens complémentaires s’avèrent nécessaires, une collaboration avec d’autres professionnels sera envisagée en accord avec les parents, ou la personne.
Le bilan dure environ 2h, mais peut se fractionner en plusieurs rendez-vous d’une demi-heure en fonction de l’âge, de la disponibilité, et de l’attention de chacun.
NB.
Le bilan psychomoteur, ainsi que les séances de psychomotricité, peuvent  s'effectuer au domicile de la personne, si celle-ci présente une composante phobique, ou si elle est porteuse d’un handicap physique ou mental.

LE BILAN PSYCHOLOGIQUE
Ce bilan a souvent lieu en rapport à une situation bien spécifique, comme un échec scolaire, des difficultés comportementales, relationnelles, affectives, ou pour contribuer à l’établissement d’un diagnostic psychopathologique en lien avec un médecin.
Le bilan psychologique permet de répondre à des questions précises, d’apporter des éléments sur le mode de fonctionnement habituel de l’enfant ou de la personne, sur sa personnalité, afin de permettre une meilleure connaissance de soi, et le cas échéant une indication de prise en charge adaptée et personnalisée.
Le bilan psychologique est constitué de 3 temps principaux : l’entretien, la passation des tests, la restitution des tests.
L’entretien qui est de durée variable, environ 1h, est une prise de contact entre la personne et le thérapeute. Elle est destinée à l’étude de la demande, et permet de déterminer quels tests vont être utilisés.
La passation des tests qui est de durée variable, environ 2h30, se fait hors la présence des parents ou d’un tiers.
La restitution des tests est un entretien d’environ 1h30, où le thérapeute fait le point sur les ressources, les caractéristiques de la personnalité, son fonctionnement, les éléments affectifs et relationnels de l’enfant ou de la personne.

Les différents bilans
Bilan d’efficience intellectuelle ( test de QI )
Bilan d’orientation ( test de QI, test d’évaluation des intérêts professionnels, test de personnalité )
NB.
Le bilan psychologique, ainsi que les entretiens psychologiques
 peuvent s'effectuer au domicile de la personne, si celle-ci présente une composante phobique, ou si elle est porteuse d’un handicap physique ou mental.
 
LE BILAN D'EVALUATION GERONTO-PSYCHOMOTRICE 
Il est destiné aux personnes qui éprouvent le sentiment d’être en difficulté face à leurs activités quotidiennes. La demande peut émaner de la personne elle-même ou de sa famille, lorsque l’un ou l’autre note des changements de comportement, ou des difficultés intellectuelles comme des troubles de la mémoire, de l’attention, du langage.
Dans ce cadre, le psychomotricien reçoit des personnes adultes, ou âgées, dont les troubles peuvent avoir de causes multiples :
- Pathologie neuro-dégénérative comme la maladie d’Alzheimer, ou syndrome apparenté.
- Pathologie psychiatrique comme l’anxiété, la dépression, l’hypocondrie, la schizophrénie, la psychose maniaco-dépressive.
- Pathologie vasculaire comme l’AVC.
- Maladie inflammatoire du système nerveux comme la sclérose en plaques.
- Handicap IMC ( infirmité motrice cérébrale ) 
- Séquelles d’un traumatisme crânien ancien.
Prise en charge
Une fois les difficultés mises à jour, le psychomotricien met en place des séances de stimulation et/ou de réhabilitation qui ont pour but de restaurer, d’améliorer, ou de maintenir au mieux l’autonomie du patient. Il intervient également dans l’aide au patient et son entourage, pour appréhender les troubles au quotidien. Il oriente le patient sur le plan social, affectif et professionnel, ou vers des associations ou structures adaptées, comme l’hôpital de jour thérapeutique, ou un EHPAD ( Pasa ).
L’évaluation géronto-psychomotrice ( EGP ) n’est pas à visée diagnostique. C’est un outil permettant d’évaluer les déficits, les domaines préservés et les moyens de compensation de la personne, dans la mise en place de son projet d’accompagnement thérapeutique, afin qu’elle soit en mesure de maintenir ses acquis de façon ludique et personnalisée.
L’évaluation géronto-psychomotrice a pour but de proposer une évaluation succincte des processus cognitifs et des compétences motrices pour préciser la symptomatologie de la personne, afin d’obtenir une vision longitudinale de l’avancée dans la maladie et/ou de l’effet d’une éventuelle thérapeutique.
Le psychomotricien agit en complémentarité avec les divers professionnels de la santé qui apportent leur « savoir-percevoir », et leur « savoir-faire » différents, pour mettre en action les capacités restantes chez le patient, c’est-à-dire, « ce qui peut et doit fonctionner d’abord ».
NB.
L' Evaluation Géronto-Psychomotrice
 s'effectue au domicile de la personne, si celle-ci présente une composante phobique, ou si elle est porteuse d'un handicap physique ou mental.
 
L'ATELIER MEMOIRE
Si vous avez quelques inquiétudes à propos d'une éventuelle maladie d'Alzheimer, il est souhaitable de faire le test que je vous propose à la rubrique : Vos ateliers.. 
Dans le moindre doute, il sera souhaitable de consulter un membre du corps médical que celui-ci soit spécialisé ou pas.
Dans le premier cas il s'agit d'un neuropsychologue dont la spécialité est adaptée à ce type de problématique mnésique (concernant la mémoire) (voir la vidéo en 3D sur la mémoire).
Il peut s'agir également de neurologues, d'un psychologue ou d'un psychiatre.
Dans le deuxième cas certains médecins, mais pas tous, peuvent éventuellement vous apporter une aide diagnostique. (voir la vidéo en 3D sur la maladie d'Alzheimer).