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LES LIEUX
C’est souvent la première rencontre qui inaugure l’adhésion ou non à une thérapie. On ne livre pas son âme n’importe où, et à n’importe qui.
Chaque personne est suffisamment « abîmée » pour qu’au moins réparation lui soit faite dans un endroit « respectueux », uniquement destiné à sa venue.
Une pièce feutrée, meublée sobrement, pour que sa parole y prenne toute la place.
Et que quand elle revienne, elle soit assurée de retrouver tout à la même place. Rien en moins, et rien en plus.
Un fauteuil pour le thérapeute, assis à côté ou derrière le patient, ou près du bureau.
Le bureau, car il est parfois utile que quelque chose " de réel " sépare le patient de son thérapeute. Fasse barrière. Aide à l’indépendance. Coupe symboliquement la symbiose. Permette au patient de ne pas se sentir agressé. Intime le fait qu’il est différent de l’autre...
Tout le mobilier réel symbolise le matériel psychique. Une pièce que l’on range, et c’est dans notre tête que l’on cherche aussi à mettre nos idées en place.
Chaque objet est investi par le patient dans une charge émotionnelle qui ne doit pas le détourner de ses propres associations d’idées, ses propres fantasmes.
Les repères matériels sont des repères symboliques.
Un vêtement oublié par quelqu'un, un objet qui rappelle une autre présence, un mouchoir qui traîne, une odeur, et le patient peut ne pas se sentir attendu.
 
Un pour vous accueillir
Cabinet PSY Lenoir-Dubreuil
Palais Valrose
16 avenue Fragonard - 06100 Nice
arrêt tram : Borriglione
parking : face Eglise Jeanne d'Arc

Je partage ce cabinet thérapeutique avec :
Monsieur OLIVIER LENOIR
Docteur en psychologie
Psychologue clinicien
Psychanalyste...


Billet libre humeur
Pétitionnons!
( clin d’œil en mémoire du " mouvement du 22 mars 2017 " )
 
Pourquoi je ne signerai pas cette pétition
Pétitionnons ! signons ! Nous sommes désormais abreuvés de ces demandes, appels au bon sens écologique, au bon sens moral, au bon sens humanitaire, au bon sens citoyen pour redresser les infamantes injustices et condamner les scandales les plus manifestes ; la démocratie s’exerce dorénavant en direct du net et se mesure au nombre de signatures. Ce bon sens est tragiquement perte de sens et preuve s’il en était besoin de l’appauvrissement dramatique de ladite démocratie qui ne peut s’exercer qu’au moyen de ces béquilles porte-voix. Et pourtant je l’avoue, résigné je m’y trouve parfois associé, il est si simple et facile, en un clic, de me joindre à quelque multitude qui pour l’occasion, pense comme moi, belle affaire, et se persuade que la face du monde s’en trouvera changée.
Voici que celle-ci a pour visée l’une des figures politiciennes qui, du plus profond de mes convictions représente le plus grand danger pour ladite démocratie comme pour ladite nécessité de l’hypothétique « vivre ensemble ».
Je pourrais adhérer à nombre d’arguments cités dans cette tribune(*) du journal « Le monde » le 19 mars, mais la raison principale de mon refus en est la qualité revendiquée des premiers et plus éminents signataires : « Des psychanalystes prennent position publiquement dans le débat électoral » !
La réponse s’impose à moi, dans mon élan militant, emporté par un esprit de corps (!) et surtout l’argumentaire implacable qui l’accompagne. Vais-je accoler ma légitime signature aux leur(re)s.
Car c’est bien de leurre qu’il s’agit et je ne signerai pas.
Je me priverai de cette bonne conscience à vil prix comme de cette idée perverse d’un bien dire conduisant « l’opinion éclairée ».
Revendiquer la position de psychanalyste sur la place publique ne donne à priori à son prétendant aucune qualité d’exception, ne génère aucun statut particulier, ne le projette ni porte drapeau ni référence morale ou politique, ne le situe pas hors de la mêlée du monde, excepté, c’est là sa seule revendication, face à son analysant. Il est une singularité qu’il revendique et c’est dans le transfert, avec la place si délicate à assumer de porteur d’un supposé savoir que l’analysant lui prête, c’est alors sa seule et sa plus grande compétence dont seul l’analysant pourrait témoigner. L’analyste n’est analyste que par et dans sa relation à l’analysant. Cette posture impose la plus grande prudence quant au maniement de ce savoir au risque d’en faire un pouvoir : grave dérive.
La pratique analytique est un exercice délicat, et proclamer publiquement au nom de cette pratique un « moi je sais et je vais vous dire » est plus que dangereux, c’est une inversion complète, un renversement éthique, car ce faisant l’analyste devient maître à penser, gourou ; déviations qui sont de facto, de véritables détournements de sens de la cure analytique …
Enfin, le texte de cette pétition argumente d’un « ordre symbolique remanié », tarte à la crème de tous les conservatismes et pur contresens lacanien. L’ordre symbolique présenté et travaillé par Lacan tout au long de son enseignement n’a rien d’une entité isolable analysable ni repérable, il n’appartient en rien au monde platonicien des idées et le qualifier de « remanié » voire menacé est le confondre avec ce qui relève des idéologies multiples qui animent toute société. S’il y a un ordre symbolique, il n’a pas de valeur universelle, il est à considérer dans un nouage pour chaque Un et il est impossible à séparer des deux autres de la trilogie Réel Symbolique Imaginaire. C’est là un vaste débat qui met en jeu la presque totalité de l’enseignement lacanien.
Décidément non, quelle que soit mon aversion pour la dame, je ne signerai pas cette pétition établie au nom de la psychanalyse.
 
Olivier Lenoir
Psychanalyste
 
LES PRIX 
En psychomotricité, selon votre situation personnelle, ou le montant de vos revenus, vous pouvez constituer un dossier pour obtenir une prise en charge financière.
Prestations exceptionnelles de la Sécurité sociale
Prise en charge du handicap par la MDPH
Remboursements des Mutuelles complémentaires de santé
* par ex : APRIL tél : 08 05 69 61 13
pour la prise en charge de Séances de psychomotricité, ainsi que de Séances de psychologue suite à un traumatisme

Allocation personnalisée accordée par le Conseil général
Certains thérapeutes prennent en considération la situation financière du patient. Ils décident avec lui du prix qu'il peut donner, « assez » pour ressentir son engagement, mais « pas trop » pour ne pas mettre son quotidien en péril.

Un ordre d'idée...
​Pour une SEANCE DE PSYCHOMOTRICITE ... 38 € la séance de 45 minutes
BILAN PSYCHOMOTEUR ... 80 €  / 135 € 
Il peut être fractionné suivant la demande spécifique
BILAN GERONTO PSYCHOMOTEUR ...135 € 

ENTRETIEN PSYCHOLOGIQUE
Le montant se parle avec le thérapeute

COACHING - Groupe / Association/ Personnalisé 
Le montant se parle avec le professionnel
 



La liberté d’être ce que l’on est, et celle de dire ce que l’on pense n’a pas de prix, donc pas de valeur marchande.