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Expertises

 
Affaires sociales et familiales
J’effectue des expertises privées auprès des tribunaux dans le cadre de traumatismes psychomoteurs et psychotraumatiques.
On me contacte également pour établir une expertise ou contre-expertise psychologique privée, dans le but d'obtenir des dispositions profitables à la restauration du lien familial.
Ex : Au nom du père...
( extrait conférence )
Pour pouvoir se structurer, être identique à soi-même, il faut tout d'abord avoir été identique à quelqu'un, s'être quelque part mis fantasmatiquement à sa place, mis dans son corps, l'avoir imité. Et pour que ce mouvement psychique se produise, il faut avoir obscurément reconnu un élément fondateur chez cet autre.
Alors que l'identité du fils est ancrée dans le corps du père, à sa naissance le petit garçon sort d'un corps féminin. Il ne connait tout d'abord que les odeurs du corps féminin, ce qui constituera par la suite cet intérêt de l'homme pour les odeurs de la femme, cette façon qu'il aura de s'en sentir submergé, impressionné émotionnellement et sexuellement.
L'absence fréquente du père, ou de modèle masculin sécurisant auprès du jeune garçon, explique souvent certaines difficultés de comportement reliés à l'affirmation de l'identité sexuelle chez l'homme.
Ex : La pathologie du lien
( extrait conférence ) 
Certaines femmes ont eu des pères qui les ont plus ou moins niées, traumatisées, voire violées. Et des mères qui les ont laissé faire et sont complices.
La vengeance contre la mémoire du père prend alors effet quand le compagnon est père à son tour. L’enfant devient l’objet de discorde, puisque c’est quelque chose qui vient encore du Père, d’un père.
Il y a peu de siècles derrière nous les chirurgiens ouvraient le corps des nouveaux nés sans les endormir, on disait qu’ils ne sentaient rien.  Aujourd’hui, psychiquement on coupe les enfants en deux et on écarte les pères, eux non plus ne sentiraient rien...
Pour l’instant, est considéré pathologique tout ce qui dans les pères crie et supplie, pleure ou tempête, démontre ou s’avance, se tait, ou se suicide... car ce père qui fait grand bruit, et parle de rapt alors qu'on lui tolère tout de même huit heures par mois auprès de son bébé, celui la qui prouve si haut l'amour de son enfant que c'en devient indécent, cet autre qui veut accompagner son fils dans une éducation chaleureuse, ou ce dernier qui se donne la mort parce qu'il ne peut plus respirer l'odeur de sa petite fille, avoir ses sourires dans sa tête et la serrer tendrement contre lui, ( quelle horreur ! ) tout cela prouve combien on a eu raison de ne pas lui confier son enfant !
L'homme qui devient père dès que l'ovule est fécondé, n'a pour l'instant rien à revendiquer. C'est si peu de chose un peu de sperme, alors que c'est si personnel ce qui se passe dans le ventre de la femme, on ne va tout de même pas comparer ! Pourquoi se sentirait-il concerné, humilié, désespéré, voire violé dans son intimité quand la femme ne lui concède pas, ou plus, sa place auprès de son propre enfant ? Qu'il la laisse donc se sacrifier en paix pour ce pauvre petit qui n'aura jamais de père ! Car mieux vaut pas de père du tout que cet homme qui par l'effet de la séparation va perdre toute prérogative éducative et affective, et qui de surcroît, n'aurait jamais été un bon père comme elle le veut, comme elle l'entend.
Depuis des millénaires, la femme a été considérée comme inférieure à l'homme, la place qui lui était dévolue était près des enfants. La conscience collective a bonne mémoire, que vient-il prétendre celui-la, quelle part ose-t-il exiger qu'il a jusqu'à ce jour si durement méprisée ? On ne va pas tout de même pas lui donner l'enfant comme ça, à ce rustre, cet intrus !
Un homme, c'est bien connu, reste d'abord un homme quand il devient père, il ne sait pas comment ça marche la paternité. Alors que la femme elle, elle sait, elle devient tout de suite mère ! Elle va donc lui apprendre à lui, à l'homme, ce qu'il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire, avec la chair de sa chair à elle d'abord, avec son bien. Avec sa proie.
Et bien naïf est celui qui croira qu'il s'agit juste là de la température du bain ou de l'achat des couches-culotte.
Pourtant, si nul enfant n’est tenu d’aimer ses deux parents, et nul parent d’aimer son enfant, qu’il est seulement attendu de respecter son père et sa mère et les droits de l’enfant, c’est bien pourtant au nom de cet amour induit, codifié, perverti, entériné par la société, que les tribunaux donnent aux mères, de façon trop souvent inconséquente et réductrice, cette idée de responsabilité unique sur les toutes premières années de vie de l'enfant.
Et c’est encore au nom de cette perversion, de cette version-du-père dans les médias, qu’on stigmatise, qu’on infantilise l’homme en lui niant le droit à ses propres émotions, à sa propre sensibilité, à l'amour sincère qu'il porte à son propre enfant.  
Pourtant, quand un nourrisson ou un enfant est aimé par son père, sa maison est dans le cœur de son père et où qu’il aille, s’il est avec son père il est chez lui.
Et il en est de même pour la mère, si cet enfant est aimé de sa mère, sa maison est dans le cœur de sa mère, et où qu’il aille, s’il est avec sa mère il est chez lui.
Et si ces deux adultes sont en capacité d’aimer si tendrement leur enfant, ils sont bien évidemment en mesure de se respecter eux-mêmes, de se rencontrer en égalité pour échanger sur ses besoins physiques et psychologiques.
Tout le reste n’est que haine, littérature et business.
 
Dérives dans certaines expertises psychiatriques
Certains psychiatres, mandatés par un Juge aux Affaires Familiales pour une expertise statuant sur la santé mentale d'un père, ou d'une mère, établissent leurs rapports au vu des pièces du dossier sans avoir jamais reçu la personne concernée
Parfois bafoués par la somme des propos ou rapports résolument diffamants de la partie adverse, ou pour des dossiers d'assistance éducative, les personnes me sollicitent pour obtenir une analyse objective des écrits produits à leur encontre, ainsi qu’un avis neutre de professionnelle sur leur place et fonction de parent auprès de leur(s) enfant(s). 
Mon objectif consiste à rencontrer le ou les parent(s) concerné(s) accompagné(s) de l’enfant, ou s’il y a lieu de la fratrie, et d’établir en premier lieu et pour chacun, un compte-rendu psychologique.
Par l'intermédiaire de l'avocat, mes écrits peuvent utilement apporter un éclairage au juge amené à prendre des mesures sur la situation.
Alors que l’essentiel de ce qui est utile à la prise de décision des magistrats réside dans l’analyse stricte et neutre de la personnalité des parents et l'intérêt de l'enfant, je m’appuie sur l’étude du dossier et des éventuelles attestations ou expertises psychiatriques produites à l’encontre du parent dénigré, non pour prêter intérêt aux provocations souvent fantaisistes à son encontre, mais pour relever les propos inutilement prolixes et erronés dans les rapports professionnels qui me sont présentés.
Je commente les dommages psychologiques prévisibles quand ils discréditent un parent dans sa qualité d’homme et de père, ou de femme et de mère, pour l’humilier en toute impunité.
Je souligne les descriptions psychologiques compassionnelles de l’autre parent en opposition au portrait du papa ou de la maman mis au rebut éducatif et affectif.
J’explique et analyse l’inadéquation d’un terme ou diagnostic psychiatrique lourd de conséquence, pouvant précipiter un père ou une mère déshumanisés, en prison ou en internement abusif.
Je décris les traumatismes et préjudices psychiques infligés à l’enfant et recherche les solutions qui paraissent les plus conformes à son intérêt supérieur.
Je démontre la dramatisation du conflit parental par la famille, les proches, l’école, les psy(s), et autres personnes ou professionnels s’animant autour de l’enfant sur de successifs thèmes « d’agressions verbales ou décisionnaires », constituant ainsi un nouveau préjudice s’ajoutant à la séparation des parents que l’enfant vit déjà comme une déception intense perturbant l’image qu’il a de lui-même et de sa relation à l’autre.
Par ce travail analytique je contribue à étoffer un dossier démontrant l’utilité d’une résidence alternée, ou au contraire le maintien de garde chez le père ou la mère, ceci avec des dispositions concernant la restauration du lien familial, profitable à l'enfant et aux deux parents.